Faire un diagnostic immobilier relève des questions de sécurité parfois vitales. En conséquence, il est crucial de faire le bon choix de diagnostiqueur et d’obtenir des données fiables. De plus, fournir un diagnostic immobilier erroné peut conduire à une sanction plus ou moins lourde du vendeur et du diagnostiqueur. Si, par exemple, un nouvel acquéreur d’un bien immobilier revérifie les données sur le diagnostic immobilier qui lui a été fourni avec le contrat de vente, et trouve qu’il a été lésé (omission de certaines anomalies, défaut de métrage, etc.), il peut intenter une action en justice dans l’année qui suit la vente pour être indemnisé au moyen d’un paiement au prorata déduit sur le prix d’achat.
Ainsi, afin d’éviter une telle situation, le vendeur est tenu de choisir un diagnostiqueur qui répond aux normes prescrits. D’abord, le diagnostiqueur doit être un professionnel certifié par le Comité français d’accréditation, à travers ses organismes (ex : Véritas). Il doit également avoir une assurance responsabilité civile professionnelle. De plus, un nouveau décret interdit aux diagnostiqueurs de verser des commissions aux agents immobiliers, quand ils reçoivent un contrat. Cette dernière mesure garanti une meilleure transparence vis-à-vis du vendeur, car les agents immobiliers ne seront pas tentés de recommander n’importe quel diagnostiqueur à leur client. Pour un meilleur choix, des devis et comparatifs en ligne de diagnostiqueurs immobiliers sont disponibles, sur des sites spécialisés.



